jeudi 25 décembre 2008

KRYZTOF & LINO 
 étant actuellement en voyage d'affaire en Ardèche, ils ne pourront, pour cause de non accès à Internet, vous faire partager leur aventure. Et ceci durant 3 semaines.
Ils se rattraperont à leur retour ( enfin, surtout Lino parce que Kryztof.... bref !)

A BIENTÔT !!!!

mercredi 24 décembre 2008



                       




   LES AVENTURES DE KRYZTOF & LINO 

Chapitre second

 

-       Ouaouh, t’es pas là pour rigoler toi ! Hurla presque Lino dans les oreilles de son pote, avec son air désinvolte.

 

Stoïque comme à son habitude, et surtout connaissant les attitudes exagérées de son Lino d’ami, Kryztof resta presque figé telle la statue de Rodin (celle qui pense) en fixant Lino et souhaitant, à priori impatiemment, une réponse.

Lino qui connaît aussi son Kryztof d’ami s’arrêta momentanément de faire l’imbécile, car les courbes particulière qui se formaient sur le visage de son alter ego, semblaient en dire long sur l’intérêt que celui-ci portait à cette question. Question, qui d’après l’avis de Lino, avait pris un air primordial et un sérieux contenu dans les yeux de Kryztof.

Il entreprit de reprendre la parole.

-       Mais dis moi tu m’as l’air bien sérieux champion ! (Sobriquet qu’ils aimaient bien se donner depuis qu’ils avaient travaillés ensemble dans une société créant des affiches pour le cinéma et dont l’un des tauliers passait son temps à appeler les gens “Champion“)

-        Je le suis, Lino. Répondit-il avec un début de rictus en coin.

-       Et ben… tu sais bien que si je devais partager une habitation avec quelqu’un ce serait toi. Mais là à brûle pourpoint, j’avoue que je ne sais que dire.

-       Enfin Lino, tu penses bien que je te laisses le temps de réfléchir ! T’as trois minutes !

-       Trois minutes ?… blaireau va !

-       Ecoute moi ! On va en discuter, essayer d’avancer point par point, faire un peu l’état de la situation à la quelle nous nous confrontons…

-       Eh oh attend ! J’ai pas dis oui que tu commences à pérorer à la quatrième personne. Va moins vite. Oh, d’habitude c’est moi qui veux tout, tout de suite. C’est pas ton style ça. Qu’est ce qui t’arrive ?

-       … comme je disais la situation que nous nous préparons à affronter est quand même pour le moins complexe…

-       Oh tu m’écoutes oui ?

-       … complexe parce que cela envisage pas mal de travaux. Et encore, une fois que nous aurons débarrassé et nettoyé la maison. Et ce n’est pas à négliger, cela représente beaucoup de boulot… et de temps…

-       Mais enfin Kryztof, tu le fais exprès ou quoi ? Je te parle ! Ouh, ouh y’a quelqu’un au bout du fil ? Tu ne peux pas avancer des spéculations pour nous deux, je ne sais même quoi en penser. Je souhaiterais plutôt que…

-       … ouais c’est ce qui va le plus nous manquer, le temps ! Toi tu ne travailles pas, mais moi… c’est plus compliqué.

-       C’est ça ! Dans deux minutes tu vas me dire que je vais effectuer les trois quarts du boulot dans ta maison, parce que je ne travaille pas, alors que je n’ai même pas émis une étincelle de début de consentement quant à ta proposition

-       Lino ! Si on s’y prend avant la fin de l‘année on peut avoir fini après le début de l’année !

-       Ca m’paraît d’une logique... Marmonna-t-il

 

Quelques instants plus tard, Kryztof assis sur son sofa et, situé en face de lui son pote Lino assis sur une chaise devant l’I-Mac 22 pouces de son hôte, se dardaient de leurs orifices oculaires, des regards très interrogateurs et interrogatifs.

La table basse située au milieu de la pièce semblait être le seul obstacle entre les deux gai- lurons. Aussi fallait il que l’un des deux ouvre la bouche. L’atmosphère qui régnait était emplie de simplicité et d’amitié. Et pourtant aucun des deux ne s’aventuraient à ouvrir la conversation.

C’est Lino qui brisa ce silence, pas si gênant pour ces deux amis qui pouvaient très bien restés muets pendant quelque temps même face à face et ceci sans aucune gène ni arrière pensée.

-       Bien sur c’est tentant, commença trop rapidement Lino.

Il haussa les épaules, scruta le plafond, tira une bouffée sur son joint puis continua.

-       Bien sur c’est tentant… mais j’ai pas un rond pour commencer et je ne sais pas si une cohabitation , même entre deux potes tels que nous soit une riche idée. C’est une lame à double tranchant, une arme destructive de l’amitié.

-       Tu y vas fort Lino !

-       Mais non, j’ai eu plein d’exemples !

-       Ah… tes fameux exemples…

-       Quoi ! Ca veut dire quoi ça ?

-       Rien du tout, oh la la !

-       Comment rien du tout ? Expliques toi bordel !

-       T’es chiant hein, tu sais très bien que je te connais bien et que je sais aussi que tes “exemples“ sont souvent et purement imaginaires, ou imaginés. Je ne te le reproche pas, mais ne me le fais pas à moi, c’est une insulte à mon intelligence.

      Lino, qui était resté bouche bée durant la péroraison de Kryztof était toujours bouche bée en regardant son ami qui le considérait avec circonspection.

Et tout ce qu’il trouva à dire c’est :  «  Tu cites LE PARRAIN maintenant ? »

 

Ils se dévisagèrent un certain temps puis se mirent à pouffer de rire.

 

-       Bon assois toi Lino, on va reprendre la conversation sur un ton, disons...plus amical.

To be continued...

mardi 23 décembre 2008


LES AVENTURES DE KRYZTOF & LINO



- Les aventures de Kryztof & Lino -

 

 

Chapitre premier

 

-       Au lieu de jouer à ce jeu à la con, tu ferais mieux de venir m’aider !

-       Mouaiiiss, j’arrive…

-       Mais putain magnes toi le cul ça pèse deux cheval morts ce machin là, je me demande même ce que cela peut bien representer ? Bon tu viens oui ???

-       Deux « cheval » morts ? Ah il est beau le roi de la littérature.

-       Ouais et bien au lieu de t’intéresser à mes lacunes ortographicales tu ferais bien de bouger ton gros cul par ce que ça va se casser la geul….. ééééh, MERDE !!!

Et ce qui devait se produire…

 

-

 

Deux semaines plus tôt, Kryztof et Lino avaient débutés leur emménagement dans une maison située sur les hauteurs de Nice, dans les Alpes-Maritimes. Le quartier se nommait Gairaut.

La bâtisse n’était autre qu’un héritage au quel Kryztof était l’ayant droit.

Effectivement, fut un temps, sur lequel nous reviendrons certainement dans l’histoire, le sieur Kryztof avait connu et beaucoup aidé une vieille dame – il agissait un peu comme une sorte d’aide à domicile informatique. Et quelques années plus tard la dame en question, qui était tout de même âgée de 97 ans, avait rejoint l’autre coté de la rive.

Etant sans descendance, la presque séculaire qui avait pris Kryztof en affection, décida tout simplement de lui léguer une maison qu’elle possédait à Gairaut, donc.

Une vielle baraque avec beaucoup de travaux à réaliser avant d’emménager. Sans compter qu’il fallait d’abord la vider, la maison.

Que faire de ces vieux canapés ? De ces vieux meubles bouffées par les termites et les fourmis ?

Rien n’était en état, que dalle, niente, nada ! Aussi Lino conseilla à son ami de faire appel à des associations caritatives du style Emmaüs, La croix rouge, Le secours populaire etc…

Mais d’un coté les meubles et autres vêtements étaient dans un état lamentable et de l’autre (coté), les associations ne veulent pas se donner l’image de poubelliers. Et ne se déplacent pas pour des objets n’ayant plus de valeur ou peu d’intérêt, ou bien, difficiles à réparer.

En fait il faudrait leur amener neufs sortis du magasin avec les factures clefs en mains, comme ça ils ne seraient pas emmerdés.

 

Peu de temps après, quatre jours environ, Kryztof décida d’avoir une discussion avec Lino.

 

En ce temps il habitait un petit appartement dans Nice, une sorte de studio ou de F1 (comme on dit de nos jours).

Bien installé qu’il était il avait tout de même échouer dans ce “réduit“ après une banale mais douloureuse rupture avec une Anglaise avec qui il avait habité et qui habita son coeur amoureux pendant plus de 3 ans.

De ce jour, depuis la prise du “F1“, Kryztof et Lino se revoyaient de plus en plus. Le temps avait passé et par la même occasion effacé la rancœur que portait Lino à son ami…

 

Et subséquemment, lors d’une de ces fameuses soirées chères à notre duo (celle-ci se déroulait chez Kryztof), Kryztof pris Lino bille en tête et lui demanda directement, sans faire de détour, ni prendre un autre chemin, s’il voulait bien cohabiter avec lui dans la maison dont il venait de faire héritage... TO BE CONTINUED


samedi 13 décembre 2008



ALPHA DOG de Nick Cassavettes – 2006 – Avec Emile Hirsch/Justin Timberlake / Ben Foster / Sharon Stone & BuceWillis

 Immonde. Hymne au fascisme et à l’homophobie. Vulgaire. Républicain.
Scénario à revoir. Réalisation sans effets. Bande son totalement absente. Seule l’interprétation est supportable.
Très décevant de Nick Cassavettes, fils du grand John Cassavettes (mais bon on s’en fou), qui avait fort bien démarrer Avec SHE’S SO LOVELY (Sean Penn / Travolta / Robin Wright Penn) puis avec DECROCHER LES ETOILES (Gena Rowland, sa mère (mais on s’…), Gérard Dipardiou et la magnifique Marisa Tomeï). Puis il nous a déçu avec son larmoyant et inutile JOHN Q (Denzel Washington), puis de nouveau il nous épate avec une très jolie histoire d’amour interprétée par Ryan Gosling (Toujours impeccable), Rachel McAdams (Toujours magnifique), James Garner (Toujours aussi bon) et Geena Rowland (Toujours sa mère) intitulée N’OUBLIE JAMAIS.
Mais alors là, pour le coup, je ne sais pas ce qu’il s’est passé. Peut être que lui non plus d’ailleurs ?

 A éviter absolument. Sauf si l’on est assez intelligent pour peser le pour du contre.

lundi 1 décembre 2008

Lettre ouverte (ou bleue c'est au choix) à Monsieur Gérard LANVIN

Admirateur de vous devant l'éternel, vous m'accompagnez le long de ma vie depuis 1984. Je ne suis pas un "fan". On peut dire que je vous considère plutôt comme un "copain que je ne connais pas". J'aime votre allure, votre façon de jouer, votre coupe de cheveux improbable (à part dans les Lelouch), votre voix évidemment (surtout le timbre). Votre humour (je connais les dialogues de MOI VOULOIR TOI par coeur). 
Bref, comme avec Lino Ventura, il suffit que vous soyez dans un film pour que j'ai envie de le voir (j'ai vu deux fois SAN ANTONIO, c'est dire).
Voilà vous l'aurez compris ; je vous aime beaucoup, mais sans tomber dans l'esprit de Fan, d'admirateur, ou même d'attirance physique (quoique avec vous ! Hé, hé).
Vous me direz, donc :" Mais où est le problème alors ?" (Si problème il y a...).
Et je vous répondrais :" Aucun, vous faites votre vie comme vous l'entendez, ça ne me regarde pas. Mais, je veux bien croire que jouer aux cotés de Franck Dubosc, dans un film qui s'appelle CAMPING, puisse être ce qu'on appelle une erreur de parcours (comme San-A, même si je sais que vous l'avez tourner pour rendre service à Claude Berri). 
Mais de là, à tourner dans une Pub (qui plus est, pour ce genre de produit - consommation etc...), et de vous servir de ce qu'il y a de plus beau chez vous, c'est à dire quand vous prenez cette façon de parler, mi murmure mi "fait attention à qui t'as en face de toi", j'avoue que cela me défrise (enfin si j'avais des cheveux). Je sais que ce n'est pas la première, mais les autres était passées presque inaperçues. Tandis que là, avec le phénomène CAMPING, la causalité est d'une proportion différente.
Enfin, comme je vous l'ai écrit plus haut, c'est votre vie et vous faites ce que vous voulez. Mais attention, déjà CAMPING 2 c'est dangereux, mais si vous vous laissez allez dans la franchise (car il y en aura d'autres c'est certain), les personnes (dont je fais partie) qui pense que vous êtes un comédiens sous- employé, que vous pourriez faire de très grande chose, risquent de détournés le regard de votre beau visage ténébreux.
J'attend avec impatience de voir SECRET DÉFENSE...
Et, si je peux me permettre, pensez à André Dussolier, à ce comédien magnifique. Je vous aurais bien vu à sa place dans quelques rôles.
Mes véritables et sincères respects Monsieur Lanvin et merci pour tout.
Lino Frescia
INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL  de Steven SPIELBERG.
Avec : Harrison Ford / Shia Le Beouf / Cate Blanchett / Ray Winstone  &  Karen Allen















Décidément, je vous fait part de films que j'ai vu "contre toute attente".


Donc, contre toute attente, cet Indy là, m'a séduit. Il faut dire que la médiatisation d'un tel événement n'a pas arrangé les choses. 
Mais surtout, j'étais resté, après avoir vu FIREWALL (avec Harrison Ford), avec un goût amer et incertain quant aux choix de sieur Ford.
Deuxième à-priori : son âge ! Tous les aficionados avons singé "Harrison Jones" avec une canne ou un déambulateur (désolé...).
Oui ! Désolé, car ce film se veut tout à fait dans lignée du 1er et 3ème épisodes (L'arche perdue et La dernière croisade).
Shia Le Beouf nous démontre qu'il pourrait bien prendre la relève pour continuer la franchise. 
Et à part quelques plans où l'on voit précisément la doublure de Harrison Ford, les scènes d'action et de cascades sont très bien maîtrisés par le vieillard.
L'humour, l'aventure, les références, la coalition entre les acteurs, le talent de Monsieur Spielberg, font de INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL, le meilleur de la série (ce qui n'engage que moi, bien sûr).

La patte Spielberg l'a emportée sur la patte Lucas. Et ceci pour notre plus grand bonheur. 
A voir et à revoir, et à revoir, et à...










Grand monsieur devant l’éternel, éternel au cinéma et au théâtre, ce mythe vivant du cinéma se voit se faire croquer “la gueule“ à plusieurs étapes de sa vie, de sa carrière.

Joliment dessiné, et avec beaucoup de respect, Philippe Chanoinat s’éclate…

Et au passage :"Mes respects, Monsieur Belmondo".