
- Les aventures de Kryztof & Lino -
Chapitre premier
- Au lieu de jouer à ce jeu à la con, tu ferais mieux de venir m’aider !
- Mouaiiiss, j’arrive…
- Mais putain magnes toi le cul ça pèse deux cheval morts ce machin là, je me demande même ce que cela peut bien representer ? Bon tu viens oui ???
- Deux « cheval » morts ? Ah il est beau le roi de la littérature.
- Ouais et bien au lieu de t’intéresser à mes lacunes ortographicales tu ferais bien de bouger ton gros cul par ce que ça va se casser la geul….. ééééh, MERDE !!!
Et ce qui devait se produire…
-
Deux semaines plus tôt, Kryztof et Lino avaient débutés leur emménagement dans une maison située sur les hauteurs de Nice, dans les Alpes-Maritimes. Le quartier se nommait Gairaut.
La bâtisse n’était autre qu’un héritage au quel Kryztof était l’ayant droit.
Effectivement, fut un temps, sur lequel nous reviendrons certainement dans l’histoire, le sieur Kryztof avait connu et beaucoup aidé une vieille dame – il agissait un peu comme une sorte d’aide à domicile informatique. Et quelques années plus tard la dame en question, qui était tout de même âgée de 97 ans, avait rejoint l’autre coté de la rive.
Etant sans descendance, la presque séculaire qui avait pris Kryztof en affection, décida tout simplement de lui léguer une maison qu’elle possédait à Gairaut, donc.
Une vielle baraque avec beaucoup de travaux à réaliser avant d’emménager. Sans compter qu’il fallait d’abord la vider, la maison.
Que faire de ces vieux canapés ? De ces vieux meubles bouffées par les termites et les fourmis ?
Rien n’était en état, que dalle, niente, nada ! Aussi Lino conseilla à son ami de faire appel à des associations caritatives du style Emmaüs, La croix rouge, Le secours populaire etc…
Mais d’un coté les meubles et autres vêtements étaient dans un état lamentable et de l’autre (coté), les associations ne veulent pas se donner l’image de poubelliers. Et ne se déplacent pas pour des objets n’ayant plus de valeur ou peu d’intérêt, ou bien, difficiles à réparer.
En fait il faudrait leur amener neufs sortis du magasin avec les factures clefs en mains, comme ça ils ne seraient pas emmerdés.
Peu de temps après, quatre jours environ, Kryztof décida d’avoir une discussion avec Lino.
En ce temps il habitait un petit appartement dans Nice, une sorte de studio ou de F1 (comme on dit de nos jours).
Bien installé qu’il était il avait tout de même échouer dans ce “réduit“ après une banale mais douloureuse rupture avec une Anglaise avec qui il avait habité et qui habita son coeur amoureux pendant plus de 3 ans.
De ce jour, depuis la prise du “F1“, Kryztof et Lino se revoyaient de plus en plus. Le temps avait passé et par la même occasion effacé la rancœur que portait Lino à son ami…
Et subséquemment, lors d’une de ces fameuses soirées chères à notre duo (celle-ci se déroulait chez Kryztof), Kryztof pris Lino bille en tête et lui demanda directement, sans faire de détour, ni prendre un autre chemin, s’il voulait bien cohabiter avec lui dans la maison dont il venait de faire héritage... TO BE CONTINUED


1 commentaire:
Habiter ensemble, habiter ensemble...
Bon... à condition que tu fasses le ménage...
Enregistrer un commentaire